Activités culturelles

Habitation Anse Latouche

Anse Latouche 97221 Le Carbet  Tél : 05 96 52 76 08

Visite du lundi au Dimanche de 9h30 à 17h00 (jours fériés compris)

 

L'Habitation Anse Latouche est une habitation détruite lors de l'éruption volcanique de la Montagne Pelée, le 8 mai 1902, en partie sur la commune du Carbet, en partie sur la commune de Saint-Pierre. Ses ruines encore visibles et préservées par Jean-Philippe Thoze dans un jardin sur le modèle de celui de Balata, seraient celles de l'une des plus anciennes habitations de la Martinique.

La documentation fournie par les exploitants des ruines indique que la maison existait sur un plan datant de 1720. La construction était sur deux niveaux et de style colonial. Le sol était recouvert d'un carrelage de marbre noir et blanc. Les briques rouges étaient utilisées. À l'origine, la toiture devait être de tuiles en écailles, puis elle a été recouverte de tuiles de Marseille. De très nombreuses ouvertures en faisaient une maison très aérée et ouverte à la lumière.

Un bassin avec un jet d'eau portant la date de 1743, occupe encore le centre d'un jardin au cœur de l'habitation.

Face à la maison du maître, de l'autre côté de la rivière Latouche, sur son flanc, le quartier des esclaves comptait 24 cases. Des ruines de cases d'ouvriers s'alignent encore sur la petite hauteur qui surplombe le cours d'eau, lequel alimentait le moulin. Ces ruines sont situées sur la commune de Saint-Pierre.

Il reste également des vestiges d'une indigoterie, d'une manioquerie, d'une poterie, d'un moulin, d'une forge, d'une coulisse à canne à sucre, une digue et un aqueduc

Enfin, une collection d'insectes attend les curieux qui sauront s'égarer dans les méandres du sens de la visite qui ne conduit pas forcément là où l'on souhaite aller...



Musée des Arts et Traditions populaires (Saint-Esprit)

Rue Cassien Sainte-Claire 97270 Saint-Esprit - Tél : 05 96 56 68 80

Horaires d'ouverture : Lundi au vendredi 9h00-16h00

 

 

Créé en 1987 par l'Association "Les Coulisses" ancien nom de la commune du Saint-Esprit, le Musée des Arts et des Traditions Populaires est une mémoire vivante.
Son but est de sensibiliser à la richesse du patrimoine culturel martiniquais, et de sauvegarder les authentiques acquis de notre histoire.

Situé dans les bâtiments de l'ancien collège rue Cassien Sainte-Claire, le musée comprend 3 salles :
- Les coulisses : dans cette salle, c'est l'histoire géologique de la Martinique et plus précisément du Saint-Esprit qui est présentée, ainsi que quelques textes et objets évoquant l'aspect religieux de la commune et la période esclavagiste.
- Gran Kay : cette salle est réservée au mobilier traditionnel des maisons de maître et des demeures bourgeoises. On peut également jeter un coup d'oeil sur le costume créole.
- La Ri Kaz Nèg : on y découvre la réalité de la vie paysanne du début du siècle (case en bois ti baume recréée, cabrouet, bât de mulet ...). 



Fort Saint-Louis (Fort-de-France)

Fort militaire français situé à Fort-de-France, base navale de la Marine Nationale aux Antilles.
Construit à partir de 1672 sur l'emplacement d'un fortin de bois qui datait de 1638, le Fort est l'oeuvre de l'architecte François Blondel, disciple de Vauban.

D'abord baptisé Fort Royal, l'endroit change régulièrement de nom en fonction de la situation politique en France ou de la nationalité des occupants de la Martinique:
Fort Royal (de 1672 à 1680); 
Fort Louis (de 1680 à 1762, de 1763 à 1793 et de 1802 à 1809); 
Fort Edward (occupation anglaise de 1762 à 1763, de 1794 à 1802 et de 1809 à 1814);
Fort de la République (de 1793 à 1794);
et enfin Fort Saint-Louis (depuis 1814), du nom du saint patron de Fort de France. 

Le fort est composé de plusieurs bastions qui le fortifient : le bastion du Carénage, le bastion royal, la batterie basse de la Pointe et le bastion Sainte-Marthe.

L'intérieur du fort est desservi par le boulevard de Blénac avec son prolongement, le boulevard de Baas jusqu'à l'entrée du bastion royal. La route Dauphine mène jusqu'à l'entrée arrière de la caserne d'Aublimont. La porte de Blénac et la porte de Baas ouvrent le fort vers l'extérieur.

On trouve plusieurs bâtiment à l'intérieur de l'enceinte du fort comme le pavillon Aycard et le pavillon Delacoste.

Le site est actuellement classé à l'inventaire des monuments historiques depuis le 15 mars 1973. 

 Base navale militaire, le site n'est ouvert au public que lors de visites guidées, ainsi que pendant la journée de la Marine nationale en avril et les journées du patrimoine en septembre.



Bibliothèque Schoelcher (Fort-de-France)

La Bibliothèque Schoelcher est la bibliothèque publique départementale de la ville de Fort-de-France, nommée d'après l'homme politique français Victor Schoelcher (1804-1893), représentant du mouvement abolitionniste et député de Martinique et de Guadeloupe de 1848 à 1850. 


Elle se situe à l'angle de la rue de la Liberté et de la rue Victor Sévère, face à l'angle nord de la place de la Savane.

Le bâtiment se compose d'un volume sur plan carré de 17,75 m de côté et d'un porche rectangulaire. La courbe pyramidale de sa charpente métallique et de sa grande coupole de verre servent d'écrin à la salle de lecture. Le squelette métallique du bâtiment rappelle celui de la Cathédrale Saint-Louis conçue par le même architecte. Le style du bâtiment mêle influences byzantine, art nouveau, art égyptien et le classique occidental avec un décor de frises portant les noms de grands écrivains français et un fronton extérieur de mosaïques très colorées.

La plupart des livres originaux en provenance de la bibliothèque personnelle de Schœlcher (10 000 volumes et 250 partitions musicales) sont envoyés de métropole en Martinique dès 1884. Environ 1 200 livres du don de Schœlcher échappent aux flammes lors du grand incendie de Fort-de-France en 1890, parmi lesquels un exemplaire de Quatrevingt-treize dédicacé par Victor Hugo. Parmi les trésors de la Bibliothèque, on compte aussi un Code noir et un traité de navigation en latin du 17è siècle.

La bibliothèque possède un fonds de 130 000 ouvrages, dont un important fonds antillais.

La bibliothèque Schœlcher est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis le 15 mars 1973 et classée au titre des monuments historiques depuis le 5 janvier 1993. 

Elle se visite, gratuitement, pendant les heures d'ouverture.



Jardins de Balata (Fort-de-France)

Route de Balata - Tél 05 96 64 48 73

Ouverture de 9h à 18h, sans interruption (dernière admission à 16h30).

Site internet: http://www.jardindebalata.fr

Le jardin de Balata est un jardin botanique privé situé à 10 kilomètres au nord du centre ville de Fort-de-France, Route de Balata (vers Morne Rouge), au bord de la Route de la Trace.

Commencé en 1982 par son propriétaire, Jean-Philippe Thoze, grâce à sa collection de plantes personnelles, il a été ouvert au public le 19 avril 1986. Horticulteur passionné et créateur du jardin, Jean-Philippe Thoze a réuni une magnifique et exceptionnelle collection d’essences tropicales : des anthuriums, des hibiscus, des nymphéas exotiques, des roses de porcelaine, des héliconias, des pandanus panachsé ou bien encore des dracénas et des balisiers. Un magnifique cocktail dans une mise en scène digne des plus grands artistes paysagistes.

 




Cathédrale Saint-Louis (Fort-de-France)

La cathédrale Saint-Louis est la cathédrale catholique romaine de Fort-de-France.

Placée sous le patronage du roi de France Louis IX (Saint-Louis), elle fut le siège de l'évêché de Martinique-Fort-de-France-et-Saint-Pierre, érigé en 1850 par une bulle du pape Pie IX, et est actuellement le siège de l'archevêché de Saint-Pierre et Fort-de-France depuis 1967.

L'actuelle cathédrale est élevée par l'architecte parisien Pierre-Henri Picq en 1891 sur l’emplacement de la précédente, détruite par le cyclone de 1891. D'un style mêlant le néogothique à l'extérieur et le romano-byzantin, très à la mode à l'époque, à l'intérieur par l'emploi d'arcs en plein-cintre et d'une coupole octogonale, elle mesure 66 mètres de long sur 24 mètres de large et son ossature est entièrement métallique afin de pouvoir résister aux tremblements de terre, mais aussi en référence aux techniques employées alors en métropole par Gustave Eiffel. 

Le tremblement de terre de 1953 ébranle fortement la flèche de la cathédrale qui doit être démontée en 1971 avec une partie du clocher pour prévenir tout risque de chute. En 1976, la municipalité, qui est propriétaire du bâtiment, entreprend une campagne de gros travaux confiée à l'ingénieur François Lubin qui décide de restaurer complètement l'édifice. Le clocher de 58,8 mètres de haut est renforcé et rehaussé pour recevoir une nouvelle flèche de 25 mètres de haut, plus haute que la précédente, recouverte de trois mille écailles d'aluminium de couleur bronze.

L'intérieur de la cathédrale est composé d'une grande nef et de deux berceaux collatéraux. La nef comprend quatre travées encadrées de piliers à colonnettes métalliques supportant des arceaux métalliques. Les bas côtés assez larges sont surmontés de vastes tribunes aux garde-corps en fer forgé travaillé. Une coupole aplatie de forme octogonale, laissant entrer la lumière à sa base, couvre la croisée du transept.

Le décor floral intérieur ornant le moindre espace libre est protégé par un classement aux monuments historiques depuis 1990.

La cathédrale possède encore plusieurs pièces anciennes de mobilier comme la chaire à prêcher en bois sculptée de la fin du xixe siècle, classée à l'inventaire des monuments historiques en 1995, une partie des grilles en fer forgé aux armes de Saint-Louis entourant le chœur, les bancs en bois et une partie de l'autel de marbre.

Dix-neuf vitraux mettent en scène des personnages ou des épisodes de la vie religieuse, dont cinq consacrés à la vie de Saint-Louis dans l'abside. Sept vitraux sont ornés de symboles religieux ou des armoiries et devises des évêques. Les scènes principales sont bordées d'éléments décoratifs de flore tropicale ou d'attributs religieux. Tous ces vitraux sont l'œuvre du peintre-verrier Néret et datent de la fin du xixe siècle.



Ruines et vestiges de Saint-Pierre (Saint-Pierre)

Pour plus d'informations prenez directement contact avec l'office de tourisme:
Adresse: Rue Victor Hugo - Tel: 05 96 78 34 05

 

Installée au pied de la Montagne Pelée, au creux d'une magnifique baie bordée d'une longue plage de sable gris, la ville de Saint Pierre est située tout au nord de la Martinique sur la côte caraïbe.

C'est ici, en 1635, plus d'un siècle après la découverte de l'île par Christophe Colomb, que Pierre Belaim d'Esnambuc débarque pour fonder une colonie et revendiquer la terre au nom du Royaume de France. Le lieu du débarquement est choisi pour le calme et la profondeur des eaux facilitant grandement l'approche des navires.

Un fortin est construit et un petit bourg se forme rapidement mais les indiens caraïbes mènent la vie dure aux nouveaux arrivants dès les premières années et près de 700 hommes en arme sont nécessaires en 1638 pour repousser leurs assauts. Les indiens sont définitivement chassés de l'île en 1658 et la bourgade se développe véritablement à partir du début du XVIIIème.

En l'espace de quelques décades Saint Pierre devient en effet un important port de commerce, peut être le plus actif des Antilles, et la ville prospère. On achète et vend ici du sucre, du cacao, du café, du coton mais aussi des esclaves, arrivant d'Afrique par milliers pour travailler dans les champs de canne.

Dès la fin du XVIIIème siècle une vraie bourgeoisie se constitue et la ville s'embellit avec la construction de maisons cossues et d'un immense théâtre où se jouent de nombreuses pièces. Au XIXème siècle on parle de "Petit Paris" pour désigner la cité martiniquaise qui s'impose comme la capitale culturelle des Antilles.

A l'aube du XXème siècle l'économie est florissante. Pour preuve on dénombre à l'époque pas moins d'une trentaine de distilleries sur le territoire de la commune. Le 8 Mai 1902, au petit matin, l'éruption explosive de la Montagne Pelée rase la totalité de la ville en quelques minutes, tuant au passage tous ses habitants - Soit plus de 28,000 pierrotins.

Emportée par une nuée ardente, la "Perle des Antilles" n'existe plus. Il faut attendre quelques années pour que l'on commence à reconstruire parmi les décombres mais une nouvelle éruption du volcan en 1929 décourage les initiatives.

Malgré les importants efforts entrepris depuis 1950 pour redonner un certain élan à la ville, l'économie reste moribonde et la pêche et le tourisme constituent à ce jour pratiquement les seules ressources du lieu.

De nombreux vestiges du passé glorieux de Saint Pierre sont encore visibles et visitables: L'ancienne prison avec le cachot de Cyparis (l'un des seuls survivants), l'ancienne église du Fort, l'Habitation Levassor, l'ancien théâtre, ...

Outre la visite des ruines on pourra aussi se rendre au Musée Franck Perret pour sa collection de photos de l'âge d'or de la ville. Parmi les autres choses à voir sur place on citera le Centre de Découverte des Sciences de la Terre pour en apprendre plus sur le volcan et ses humeurs ou encore le très agréable Domaine de la Distillerie Depaz.

Les plongeurs trouveront dans la baie, à quelques mètres du rivage, un terrain d'exploration unique avec les épaves d'une quinzaine de navires coulés lors de la catastrophe.

Enfin les randonneurs n'auront que quelques kilomètres à faire pour rejoindre le départ du sentier de la Grande Savane qui monte vers le sommet de la Montagne Pelée.



Ecomusée de Martinique (Rivière Pilote)

L'écomusée de Martinique est situé à Pointe Figuier sur la commune de Rivière-Pilote, au bord de la plage de l'Anse Figuier.

Situé dans l'ancienne distillerie Ducanet fermée en 1924, le musée retrace l'histoire de la Martinique au travers d'objets, de reconstitutions et de maquettes (thèmes des collections : préhistoire, sciences et techniques et agro-alimentaire).

Les collections évoquent l'histoire de l'île depuis la préhistoire amérindienne au début de l'ère coloniale, en passant par la période esclavagiste jusqu'à l'économie de la plantation.

La découverte d'un important site archéologique de la période saladoïde sur le site a permis aux collections de s'enrichir d'une belle collection de vestiges archéologiques précolombiens.

Au rez-de-chaussée :

    Présentation du site amérindien de l'Anse Figuier et des populations amérindiennes

    La Martinique au début de la colonisation, les premières cultures

    L'esclavage

    Les grandes cultures coloniales : canne, café, cacao, banane

    Le jardin Caraïbe

A l'étage :

    Présentation de la vie domestique dans les années 1950 (intérieur de la maison et atelier d'artisan : Ebéniste, vannier)

Horaires;

    Mardi, mercredi et jeudi de 08h30 à 17h30.

    Vendredi de 08h30 à 17h00.

    Samedi de 8h30 à 13h00 et de 14h00 à 17h00

Dimanche de 09h00 à 13h00 et de 14h00 à 17h00



Musée Paul Gauguin (Le Carbet)

Anse Turin à 97221 Le Carbet - Tél: 05 96 78 22 66
Ouvert tous les jours de 9h à 17h30

L'artiste-peintre Paul Gauguin a vécu quelques mois en Martinique.
Ce musée met en valeur certaines toiles de paysages luxuriants des tropiques et de l'île, aux coloris éclatants.



Musée régional d'histoire et d'ethnographie de Martinique (Fort-de-France)

La villa cossue qui abrite ce musée date de 1887 et est l'une des villas les plus anciennes du centre-ville de Fort-de-France, située au milieu d’un jardin de 2500 m² planté de manguiers et de mahoganys. Elle se trouvait à l'origine à la limite extérieure de la ville et servait de résidence au directeur de l’artillerie. La maison était initialement composée au rez-de-chaussée d'un vestibule, d'une salle à manger, d'un salon, d'un cabinet de travail et d'une bibliothèque. L'escalier intérieur équipé d'une rambarde en fonte dessert l'étage qui comportait à l'origine un couloir, trois chambres à coucher et un cabinet de toilette. Les trois marches du perron permettent de protéger le bâtiment de l'humidité ambiante créée par le passage d'un ancien canal sous le sol entre la maison et la rue.

Les collections:

Au rez-de-chaussée :

    Une salle d’exposition temporaire. Les expositions temporaires durent généralement 2 à 3 mois.

A l'étage :

    Exposition permanente présentant un salon, une salle à manger, une chambre à coucher et une salle de bains qui recréent un intérieur bourgeois de la fin du XIXe siècle avec des meubles et des objets usuels caractéristiques de cette époque. Des documents anciens protégés dans des vitrines retracent quelques grands épisodes historiques de l’île du XVIIe au XIXe siècle. Les couloirs d’accès aux différentes pièces accueillent les galeries de bijoux créoles et des costumes traditionnels, ainsi qu’une très belle collection de livres anciens.

Horaires:

    Lundi, mercredi, jeudi et vendredi de 8h30 à 17h00.

    Mardi de 14h00 à 17h00.

    Samedi de 8h30 à 12h00.

Les visites sont gratuites le dernier samedi du mois.



Musée Départemental d'Archéologie et de Préhistoire (Fort-de-France)

9, rue de la Liberté
 97200 Fort-de-France
- Tél. 0596.71.57.05

Site internet: http://www2.cg972.fr/mdap/default.htm

Le Musée Départemental d'Archéologie et de Préhistoire (MDAP) conserve le patrimoine le plus ancien retrouvé dans l'île de la Martinique. Il s'affirme délibérément comme lieu d'étude, de conservation et de diffusion du patrimoine archéologique de la Martinique, voire des Petites Antilles.

Il propose à tous de mieux appréhender la préhistoire antillaise et de mieux connaître les civilisations amérindiennes qui ont peuplé la Martinique, il y a environ 4 000 ans. Sa collection amérindienne est d'ailleurs considérée comme la plus riche et la plus diversifiée des Petites Antilles.

Le musée est abrité dans l'ancien bâtiment de l'Intendance Militaire, immeuble achevé en 1898, qui témoigne du passé militaire de Fort-de-France, ville de garnison.

 Le musée comporte 3 niveaux :

- Rez-de-chaussée: Consacré aux expositions temporaires

- 1er étage : Consacré aux objets issus des fouilles archéologiques

- 2ème étage : Consacré aux objets ethnographiques



Centre de découverte des sciences et de la terre (Saint-Pierre)

CDST-Habitation Périnelle, Quartier la Galère - 97250 Saint-Pierre - Tél 0596 52 82 42

Site internet: http://cdst.e-monsite.com

Horaires:

- septembre à juin: du mardi au dimanche de 9h à 17h (dernière admission 16h)

- juillet/août: du mardi au dimanche de 10h à 18h (dernière admission 17h

 

Le Centre de découverte des Sciences et de la Terre se situe à la sortie nord de Saint-Pierre, en rive gauche de la rivière des Pères et jouxte les ruines de l'ancienne Habitation Périnelle, face au volcan de la Montagne Pelée. Il sert a examiner les secousses du volcan et les poussées du magma.

Le Centre est construit par le conseil général de Martinique selon les normes des dernières techniques antisismiques et est inauguré en février 2004.

Le musée propose des expositions permanentes et temporaires, à caractère scientifique, en mémoire à l’éruption de 1902 et liées aux risques naturels majeurs : volcans, séismes, cyclones.

Il possède également une salle de projection présentant le film documentaire « Volcans des Antilles » comportant des images de toute beauté et des commentaires très instructifs.

On y trouve aussi un jardin à thème, avec une vue unique sur la Montagne Pelée et une photo aérienne géante de la Martinique (36 m²) aux détails époustouflants.

Il propose enfin de multiples expositions sur la volcanologie et la sismologie. Grâce à une vaste salle de conférences, il organise des thématiques telle la « planète Terre observée par les satellites », réalisée par la Cité de l'Espace à Toulouse.



Maison de la Canne (Trois-Îlets)

La Maison de la Canne, sur la commune des Trois-Îlets, présente l'histoire de la canne à sucre depuis son introduction en Martinique au milieu du XVIIe siècle. 

L’Association martiniquaise de la Maison de la Canne, composée en grande partie de professeurs du lycée Victor Schoelcher, a été créée en 1981 pour sauvegarder et promouvoir le riche passé industriel sucrier de la Martinique suite à la fermeture de nombreuses habitations sucrières et à la disparition des usines centrales autour desquelles s’était construite pendant trois siècles, la vie économique et sociale de l’île.

En mai 1987, l'association fonde la Maison de la canne sur un domaine de plus de 2 hectares où était implantée l'ancienne distillerie de Vatable, créée par Justin Mario en 1916 et qui produisait le rhum « Le Soleil » jusqu'en 1962.

En 1992, l'association vend au franc symbolique la Maison de la Canne au Conseil régional de Martinique et elle devient alors le second musée régional.

Bâtiment principal :

    Rez-de-chaussée :

                        Histoire de la canne avec des expositions temporaires en plus de l'exposition permanente "Une terre, une plante, un peuple"

    Étage :

                        Explications sur la fabrication du rhum

Bâtiment secondaire :

    Exposition temporaire

Horaires:

    Mardi et mercredi de 08h30 à 17h30.

    Vendredi et samedi de 08h30 à 17h00.

    Dimanche de 09h à 17h.



Maison Régionale des Volcans (Morne-Rouge)

Haut du Bourg - 97260 Morne-Rouge Tél 0596 52 45 45
Horaires de visite: le lundi, de 14h à 17h; mardi, mercredi, jeudi et vendredi, de 8h30 à 17h; samedi et dimanche, de 8h à 13h

Centre d'information et de documentation sur la volcanologie, centre d'observation de la Montagne Pelée.
Vidéothèque sur les éruptions
Station sismique
Panneaux pédagogiques, fonds documentaires
Organisation de circuits de découverte et de randonnées pédestres